dimanche 1 juillet 2012
Anecdotes
| des jackfruit |
| invitation impromptue à un mariage |
Au coeur des bidonvilles
Quelle expérience ! les enfants reconnaissent les filles qu'ils ont rencontrées la veille, ils les appellent déjà par leur prénom ou Didi (grande soeur), ils s'agrippent à elles pour de petites attentions, des câlins. "How are you ?" est la formule rituelle.
Au fleuve, les enfants sont plus calmes, ils acceptent les consignes, les jeux se déroulent comme prévus. Mais il faut s'adapter; à la gare, les activités perles n'auront pas lieu, le lieu est confiné, les enfants trop turbulents.
Quant à la danse, après un temps d'écoute et de discussion avec frère Eric qui traduit au fur et à mesure, les pas s'élaborent. En Belgique, la danse avait été préparée entre Nathalie Hubert, Laure et Camille sur une musique de Mickael Jackson (Earth song), nous l'avions filmée et envoyée par courriel. Avec Eric, les 3 filles bengalies ont visionné la danse et fait leurs remarques. Elles semblaient contentes. Changement de programme, elles veulent quelque chose de plus dynamique, retour à la case départ. Ce matin, Laure et Noémie ( là aussi, changement de personnes) construisent sous la direction d'Eric, petit à petit, les jeunes filles apportent leur grain de sel, leur imagination, leurs gestes gracieux. En 3 heures, une grosse partie est élaborée.
La suite demain...
Petite anecdote : quand le groupe des danseuses vient dîner au bidonville de la gare, il ne reste rien des casse-croutes prévus. C'est que cela mange ces petits oiseaux-là.
vendredi 29 juin 2012
Que d’étonnements, de cris de joie, de peur, de surprise…
Les images ses succèdent à un rythme effréné, on regarde à gauche, à droite.
Si on fixe la route, on hurle en apercevant le bus qui fonce droit devant, sur NOTRE
camionnette… « Attention, ne dépasse pas ! » « Parle-lui en anglais, il ne comprend pas le français ! »
Premier pas sur le sol bengali, la folie nous guette. Ce monde est tellement loin du nôtre, leur logique si profondément différente. Laisser couler, lâcher prise, leur code de la route et de la vie nous semble aberrant. C’est cela aussi, un voyage solidaire : aller à la rencontre des autres pour mieux les comprendre. L’aventure ne fait que commencer.
Ce soir, grande première, le groupe a vécu son premier bain de foule, les filles ont été les stars de la foire agricole de ... Mymensingh! Dès que nous aurons du temps, l'album photo de remplira.
Demain, rencontre avec les animateurs bengalis et visite des bidonvilles. Encore des émotions en perspective.
Les images ses succèdent à un rythme effréné, on regarde à gauche, à droite.
Si on fixe la route, on hurle en apercevant le bus qui fonce droit devant, sur NOTRE
camionnette… « Attention, ne dépasse pas ! » « Parle-lui en anglais, il ne comprend pas le français ! »
Premier pas sur le sol bengali, la folie nous guette. Ce monde est tellement loin du nôtre, leur logique si profondément différente. Laisser couler, lâcher prise, leur code de la route et de la vie nous semble aberrant. C’est cela aussi, un voyage solidaire : aller à la rencontre des autres pour mieux les comprendre. L’aventure ne fait que commencer.
Ce soir, grande première, le groupe a vécu son premier bain de foule, les filles ont été les stars de la foire agricole de ... Mymensingh! Dès que nous aurons du temps, l'album photo de remplira.
Demain, rencontre avec les animateurs bengalis et visite des bidonvilles. Encore des émotions en perspective.
mercredi 27 juin 2012
En route...
200kgs sanglés dans 8 valises : vêtements, médicaments, jeux, savons, shampoings, bricolage, 4 ordinateurs, 1 appareil photo, 3 guitares...plus nos propres valises et sacs.
C'est le grand départ ce matin : on démarre d'Izel à 8h30, on monte dans le TGV à Reims pour Roissy à 11h00, l'avion s'envole pour Dubai à 15h35...
Des peurs, des angoisses, du stress, toutes les émotions qui nous envahissent avant de plonger dans l'inconnu.
Quand le Colorado brûle, des pluies torrentielles arrosent le Bangladesh. Il nous sera difficile de passer entre les gouttes. Il n'existe pas de réseaux d'égouttage, les bottes seront de rigueur...
En route pour le continent sud-asiatique...
C'est le grand départ ce matin : on démarre d'Izel à 8h30, on monte dans le TGV à Reims pour Roissy à 11h00, l'avion s'envole pour Dubai à 15h35...
Des peurs, des angoisses, du stress, toutes les émotions qui nous envahissent avant de plonger dans l'inconnu.
Quand le Colorado brûle, des pluies torrentielles arrosent le Bangladesh. Il nous sera difficile de passer entre les gouttes. Il n'existe pas de réseaux d'égouttage, les bottes seront de rigueur...
En route pour le continent sud-asiatique...
dimanche 3 juin 2012
Les billets sont achetés, la semaine prochaine, nous montons à Bruxelles pour déposer la demande de visa.
Les colis s'accumulent : vêtements, médicaments, jouets, matériel de bricolage et d'animation, et ordinateurs. Les courriels entre la Belgique et le Bangladesh s'accumulent. Mais avant de partir,il s'agit de travailler et étudier pour les examens qui commencent vendredi.
Les colis s'accumulent : vêtements, médicaments, jouets, matériel de bricolage et d'animation, et ordinateurs. Les courriels entre la Belgique et le Bangladesh s'accumulent. Mais avant de partir,il s'agit de travailler et étudier pour les examens qui commencent vendredi.
dimanche 29 avril 2012
Source: lavenir du 28-04-2012
Marielle GILLET
Les six étudiantes de l’athénée d’Izel qui partiront trois semaines au Bangladesh cet été
CHINY - Accompagnées de 6 adultes, ces demoiselles s’envoleront pour le Bangladesh, fin juin. Un voyage solidaire qu’elles préparent avec ferveur.
La plupart entameront des études supérieures l’année prochaine.
Pour deux d’entre elles, c’est déjà fait.
Depuis des mois, elles travaillent sur leur projet.
Elles l’ont baptisé BangalIzel. Pas difficile de comprendre ce mot-valise. Fin juin, examens clôturés, année réussie, elles s’envoleront pour le Bangladesh (du 28 juin au 11 juillet).
La genèse ? Leur cours de sciences économiques y est pour beaucoup. Mais encore un sacré baroudeur du coin : Pierrot Kinet qui entretient depuis plusieurs années une vraie histoire d’amitié avec le Bangladesh.
Année scolaire 2011, une dizaine d’élèves de 5e et 6e générales et plusieurs professeurs de l’option « sciences économiques » de l’athénée d’Izel ont donc décidé de mettre sur pied un voyage solidaire en Asie du Sud-Est, au Bangladesh en juillet 2012.
Sur place, ils participeront à un projet d’envergure : aider à protéger des bâtiments du vieux Dhaka qui ont une grande valeur architecturale, animer des clubs d’enfants des bidonvilles et des rues, découvrir culturellement le pays…
« Nous ne savons pas ce qui nous attend… »
La mission nécessite une longue préparation et un financement. Depuis plusieurs mois, le groupe ne manque pas d’initiatives en proposant des activités pour rapporter un peu d’argent. Un vrai travail interdisciplinaire au sein de l’école. Cela a commencé par la vente de livres de seconde main, puis de poubelles afin de faciliter le recyclage, via une mini-entreprise au cours d’économie. Le buzz, c’est la vente de gaufres, à la sortie de l’école, tous les mardis…
Catherine Quirynen, professeur de religion et une des coordinatrices du projet : « En classe, nous réfléchissons sur le concept de coopération et de pyramide humaine. Au départ, on évoquait un « voyage humanitaire ».En discutant avec le Préfet, on s’est rendu compte que l’expression était un peu présomptueuse et que c’était davantage un voyage solidaire.»
Camille : « Je pense que ça va être plus dur psychologiquement que ce qu’on peut imaginer.» Les élèves ont déjà récolté de quoi payer leur voyage en avion. Il leur reste à payer le passeport, le visa, les médicaments contre la malaria, la vie sur place : « Bien sûr, nous poursuivrons nos activités jusqu’au départ. »
Les jeunes filles nous expliquent que plusieurs choses pourront être achetées sur place, d’autres non : « Par exemple, un parachute pour la psychomotricité n’est pas disponible là-bas.»
Les journées sur place seront bien remplies : excursion de deux jours avec soixante enfants des bidonvilles, partage de la découverte du pays avec neuf étudiants bengalis pendant quatre jours, un atelier danse avec de très jeunes filles sortant de la prostitution… « Nous savons que nous partons à la découverte des conditions de vie d’un des pays les plus pauvres de notre planète. Ce sera émotionnellement éprouvant, explique Laure. Nous sommes bien préparées au niveau de la connaissance, mais en ce qui concerne le ressenti, nous ne savons pas ce qui nous attend…»¦
Inscription à :
Articles (Atom)

